31 janvier 2008
Juste une histoire
Pendant un moment pour ne pas dire plus d’une année, un matelot au fil du temps navigue sur une mer agité, des tempêtes il y a ce matelot choisi, canalblog, pour nous parler de ses tangages car il est poursuivi par un crabe.
Des petits moussaillons lui tiennent la main, car des vagues il y a, des orages aussi une vraie tempête.
Puis un jour ce matelot fini par débarqué sur le quai de la guérison, les moussaillons sont toujours la, les bagages sont sur le quai, et tout doucement le voyage continu.
Notre matelot est devenu Capitaine……. du navire que je nommerai AMITIE
A grand navire, il faut un grand Capitaine…….son nom……..Béatrice.
Un tout petit article pour dire tout simplement merci, car d’autres moussaillons sont venus rejoindre ce joli navire, et la on se sent bien.
Nanie, Micheline, Hélène,Jede, Marie France est moi-même sommes contentes de faire partie de ce navire sur canalblog.
PS: il y a lulu qui vogue sur skyblog et d'autres, qui sont dans le même bateau, je m'escuse de ne pas les avoirs nommés, vogue joli navire.
30 janvier 2008
SAINT- ALBIN
St Albin, juste a quelques distances de Scey sur Saône, st Albin est son écluse, son déversoir, un autre endroit de jeunesse, des pics nique, des baignades, des parties de pêche.
Un endroit merveilleux ou quand une péniche s’engageait sous le tunnel, je pensais Voyage.
Que de souvenirs aussi dans ce lieu, l’eau de la Saônese partage en deux,
Un côté pour le canal, et l’autre sa continuité vers Lyon
Le barrage automatiqueVoila ici ce termine ma journée il est temps de penser a rentré dans ma bourgogne.
J’ai des souvenirs plein la tête, et je pense a tout cela pendant le retour, demain je téléphonerai a mon amie Joëlle pour lui dire devine ou j’étais hier.
29 janvier 2008
LA SAÔNE
depuis ma naissance, dans les deux villages ou j’ai
résidé avant Scey sur Saône (un article pour plus tard)
La Saône la Saône
La Saône témoin des premiers petits flitres
Les joncs que l’on mettait au pied du déversoir, histoire de capturer quelques anguilles.
Que de souvenirs, que de rigolades
La Saône
Vous comprenez pourquoi le mot Saône est depuis toujours un mot magique pour moi, voila il est temps de repartir, mais doudou a encore une idée derrière la tête.
A suivre….
28 janvier 2008
TOUR DE VILLAGE
L’après midi passe après des tours et des tours dans mon village, le monument aux morts, la poste juste a côté, la maison espagnole dans la grand rue, je regarde les boutiques.
Ceux que j’ai connue, ont disparues, d’autre ont pris la place, que de transformation, je regarde des visages que je croise, il me semble, mais non, ce n’est pas cela, je me sent frustré, pas grave j’ai eu tellement de joies est d’émotions de revoir tout cela pas utile d’en rajouter d’autres.
Direction le mont chevré ou nous, nous réunissions pour jouer après l’école avec les garçons, point de rencontre de la jeunesse, désormais les arbres ont pris racines dessus et c’est devenu un petit bois
Nous n’irons pas au cimetière, pour cause il y a 15 ans mon père est revenu rejoindre ma mère à quelques kilomètres de Seurre, dans un autre cimetière.
Nous prenons la sortie du village, est doudou me dépose sur le pont qui enjambe la Saône.
Un autre moment d’émotion, ce pont si souvent traversé, pour aller au terrain de foot ball, autre endroit de réunion jeunesse, la plage
J’avance doucement sur ce pont, je caresse du regard cet endroit.
Souvenir, souvenir.
A suivre
interlude...photo
Petit interlude sur l’école,
je vois que nous sommes pratiquement du même âge
Vos souvenirs reviennent aussi, c’est pourquoi
à votre demande
Ce tout petit article avec cette fameuse photo de classe
la seule que je possède
en raison des moyens financier de ma famille
je pense que vous m’aurez reconnue sur la photo de groupe, et oui blouses, chaussettes, était de rigueur a cette époque, notre jeunesse de maintenant aurait bien du mal avec ce genre de vêtements.
Une photo du père Noël aussi chose rare a notre époque.
27 janvier 2008
L'ECOLE
Au milieu du village l’école une grande bâtisse d’un côté l’école des garçons au milieu
la Mairie et de l’autre, l’école des filles.
Le mur qui fermais cet endroit a disparu, disparue aussi la cour de récréation, ou quand nous étions punis, on devaient faire la ronde dans la cour (sous le regard moqueur des autres), les mains derrière le dos, ou bien nous étions au coin. (Pas le droit de jouer)
La cour de récréation, le jeu de marelle, les osselets, chat percher, au gendarme au voleur, aussi les billes pour imiter les garçons, les petits secrets échangés avec la meilleure copine du moment, souvenirs de tout ces jeux reviennent.
Que de souvenirs aussi cette école je revois certains visages, des prénoms et des noms me reviennent en mémoire.
Monique, Maryse, Christiane, Huguette, Georgette, ainsi que d’autres….
Joëlle (elle est restée mon amie elle habite la Savoie), 55 ans d’amitiés
Les cahiers de récitations que nous devions illustrés, ainsi que ceux histoires, géographie, sans oublier la leçon de science
Souvenirs de ces pupitres où nous étions deux par deux, et de l’encrier ou nous trempions notre plume pour écrire
Souvenir des buvards dans chaque cahier, souvenir de cire en fin d’année ou nous remettions a propre notre pupitre a neuf pour la nouvelle rentrée
Cette classe divisée en trois rangées une rangée pour le CM1 et une pour le CM2 puis celle du certificat d’études, c’était celle des 14 ans.
Souvenir du tableau qui a tours de rôle dans la semaine nous effacions.
La encore que de souvenirs, les garçons que nous n’avions pas le droit de côtoyer dans la cour de récréation, car si les classes étaient séparées la cour elle aussi était avec une frontière imaginaire.
A suivre….
26 janvier 2008
LE CHEMIN
Le chemin de la Baume nom du cours d'eau
Avec doudou je continue cette balade.
Le petit chemin que je parcourais 4 fois par jour, pour me rendre à l’école jusqu'à l’âge du certificat d’études primaires, par n’importe quel temps été comme hiver, jour de soleil comme de pluie.
Petit chemin qui a vu aussi mon premier bisou avec mon amoureux….doudou
Le petit mur a disparu, mais le souvenir est encore dans notre cœur. J’avais tout juste 17 ans.
Petit chemin, je regarde les maisons que je reconnais et là oui, madame T, L des dames pour qui ma mère lavait le linge.
Petit chemin qui nous emmène dans le centre de Scey sur Saône village divisé en trois parties, il y a le dessus ou se trouve l’église, puis le bourg avec sa grand rue commerciale, puis la cité ouvrière propriété de la fonderie.
A l’époque de mon enfance, il y avait la fonderie, pour les hommes du village est des alentours, la filature ou mon père ma mère est moi-même avons œuvrés, plus la scierie d’ailleurs la seule chose encore en activité actuellement.
Ah ! J’oubliai le moulin juste au bord de Saône.
Les commerces étaient dans le bourg, pharmacie, quincaillerie etc…
Tout cela na pas beaucoup changer sauf que les deux boulangeries qui étaient vers ma maison, ont disparues ainsi que le bistrot ou mon père allait chercher sa chopine de rouge
A suivre….
25 janvier 2008
LE LAVOIR
Dans cet endroit d’autre souvenirs, le lavoir a perdu sa toiture mais pour le reste il est idem, dans cet endroit ma mère a user ses genoux dans sa caisse a savon, je la revois a genoux devant la pierre, savon (de Marseille) d’une main, elle est là avec sa brosse a chien dent et que je te frotte ce linge, et que je trempe dans cette eau si froide, été comme hiver, car ma mère oui en plus de son travail à l’usine, lavais le linge pour les gens du village.
( c’était un peu avant le début de la machine à laver)
Elle avait sa petite charrette et chaque jour de la semaine, même le dimanche, c’était le jour de madame X, Y, Z
Des lessiveuses j’ai vu bouillir chez nous, car ma mère la lessive c’était de A jusqu'à Z
Quand je fus en âge parfois j’ai aidé dans cette besogne.
Ma mère si menue, toujours en blouse, plus le tablier devant, petit chignon tenu par 4 épingles, mais toujours le sourire.
Dans le village pour les gens ma mère c’était la NANA la NANA
Et oui notre seule richesse de l’époque c’était le courage, mais nous étions fières.
A suivre…..
24 janvier 2008
L'EGLISE DE MON VILLAGE
Moment d’émotion passé nous reprenons la voiture pour faire le tour du pâté de maison,
car de l’autre côté l’église, si belle, si grande, l’église se trouve au dessus du village elle domine tout.
Une église qui ma bercé au son de sa cloche qui sonnais les quarts d’heure (un coup)
puis la demie heure (deux coups), ensuite les trois quarts d’heure (trois coups)
pour finir par l’heure (d’abord quatre coup) et ensuite l’heure.
Ceci jour est nuit si bien qu’ont finissaient par ne plus l’entendre, sauf doudou quand il venait me voir.
La messe le dimanche, les vêpres le soir, les mariages et enterrements, cette église a fait partie de ma vie, et c’est la que le 20 mars 1965 doudou est moi nous nous sommes dit oui pour la vie.
C’est la aussi que mon père a passé juste devant la porte le jour de son enterrement, pour cause divorcé d’un premier mariage il na pas eu droit a la cérémonie religieuse
Et oui c’était comme cela dans le temps.
A suivre….
23 janvier 2008
SOUVENIRS
Envie avoir envie, doudou décide d’une balade dans le pays de mon enfance
Hte Saône,Scey sur Saône plus exactement, un petit village perdu au fond de la vallée, oui mais avec ma rivière
Tout au bout de cette route mon enfance, car j’avais 7 ans quand je suis arrivée dans ce village, pour en repartir a 19 ans année de mon mariage.
12 années de souvenirs reviennent à la surface, que d’émotions la première en entrant dans le village première maison, c’est la que mon amie Huguette habitait une enfant de la DASS
Puis c’est la découverte de ce vieux cimetière (transformé en square désormais), ou nous avions peur étant enfants, puis on arrive dans la rue du Plançon et devant la maison ou j’ai habité
Et la mon dieu, plus rien a voir avec ce taudis que mes parents louais en échange d’un loyer modéré…500 francs par mois (ancien francs) oui j’ai connue.
Tout me reviens, dans ma tête tout étais si grand, si vieux,3 pièces sans confort pas de toilette ni de d’eau sur l’évier, elle arrivera beaucoup plus tard, est la tout est neuf et si petit, je revois mon père sur les marches d’escaliers avec son paquet de tabac gris entrain de rouler une cigarette avec les feuilles riz lacroix, ma mère avec sa blouse bleue d’usine, le jardin avec les malheureux légumes,et ou le linge était sur les cordes a séché, le poulailler avec ma poule misou morte de vieillesse car jamais eu le courage de la tuée, les chats dans la cour, le WC dans le jardin et Babette pleure, et doudou aussi.
Mon enfance est devant moi, mon enfance, en faite c’est pas si loin.
Je revois la cour intérieur que mon père surnommais la cour des miracles, pour cause la famille A…. habitait en dessous de nous, un enfant chaque année pratiquement, 14 enfants au total
Je revois ce temps passé, les souvenirs reviennens, la pulpe remonte à la surface les yeux pleins de larmes ont continue la visite.
Suite demain








MAISON ESPAGNOL









































