27 mars 2008
UNE VIE
Une vie, vous avez été beaucoup a faire sur votre blog ce tag
Le mien sera un peu différent
Du coup j’ai chercher dans la boite a souvenirs le peu de photos de ma jeunesse




Il faut photo de moi petite, vous êtes servies puisque je pause nue
J'ai 5 ans, petite sauvageonne...
Puis à 9 ans lors de ma communion privée faite en Moselle, à l’époque des petits wagonnets chargés de minerai de fer, passaient juste au dessus de ma tête, petit sourire pour Ginette
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13 ans place des terreaux à Lyon petite sourire pour Marie- France
Puis 17 ans l’âge de toutes les audaces
Puis celle de la rencontre du prince charmant, sous le regard de la vierge (motte de vesoul)
19 ans
Et une envie de vie a deux pour commencer
Ainsi 43 ans plus tard, une belle famille, enfants, plus les pièces rapportées plus petits enfants
Un beau parcours

Elle est belle la vie, malgré tout.

06 février 2008
SUITE DE SOUVENIRS
Suite a un article de Béatrice sur ses déménagements, j’ai eu l’idée de faire aussi celui-ci, tout en restant dans le cadre des souvenirs.
Mes parents :
Mon père 51 ans divorcé d’un premier mariage.
Ma mère 43 ans veuve d’un premier mariage, et moi qui arrive comme un cheveu sur la soupe
Il faut dire que ma mère ne pouvait avoir d’enfants, et c’est suite à une opération de l’appendicite que je suis arrivée.
Vu l’âge des deux je n’ai pas été un cadeau, comme je vous le dit un cheveu sur la soupe la Babette
Première habitation pour moi après le ventre de ma mère
1946 : Port sur Saône, une petite maison juste en face de l’église, mon père travail dans un village quelques kilomètres plus loin, tous les jours route a bicyclette, il demande un logement dans la cité.
1947 : départ pour Conflandey mon père travail à la tréfilerie, jusqu’en 1952.
1952 : retour Port sur Saône mais de l’autre côté du pont, Saint Valère de nouveau en face d’une église, (dieu me poursuit).
Mon père a trouver du travail à la filature de Scey sur Saône de nouveau trajet en vélo 8 km
Et voila
1953 : déménagement pour Scey sur Saône d’où mon récit plus bas. Toujours en face de l’église (dieu c’est dieu je reste près de lui)
Je resterai dans cet endroit jusqu’en 1965(20 mars) date de mon mariage, pour un départ pour Dijon.
1965 : Un petit appartement F3 tout confort je connais pour la première fois une salle de bain, des WC confortable dans ce lieu je resterai 9 années.
1974 ! Nous déménagerons (je dit nous désormais) quelques mètres plus loin pour deux pièces de plus car en 9 ans une fille Guylène et un fils Jérôme étaient venus.
Mais le rêve de chacun c’est d’avoir une maison.
1978 : 4 années plus tard, de nouveau les cartons et nous partons pour 40 km
17 années qui a vu notre famille s’agrandir avec petite Cyrielle mon cadeau de mes 40 ans.
Deux autres enfants ont partagés notre foyer (assistante maternelle de la DASS
1994 : grosse déchirure nous devons vendre notre maison pour des problèmes de travail et nous partons pour le jura (Orchamps), 17 mois nous sommes rester dans ce lieu avec une envie de revenir dans cette côte d’or près de ma rivière.
En 1995 : Nous avons donner congé aux locataires qui habitaient la petite maison des beaux parents et en..
1996 : retour à Seurre, que beaucoup de vous connaisse désormais.
Nous avions pensé finir nos jours dans cet endroit mais la vie et la maladie en décident autrement
Nous attendons de voir la suite des événements sur cette maladie, pour prendre vraiment une décision, en tout cas on en parle.
Décision qui sera de vendre notre maison est de partir en appartement
Les voyages forment la jeunesse, ce n’est pas notre cas……………
30 janvier 2008
SAINT- ALBIN
St Albin, juste a quelques distances de Scey sur Saône, st Albin est son écluse, son déversoir, un autre endroit de jeunesse, des pics nique, des baignades, des parties de pêche.
Un endroit merveilleux ou quand une péniche s’engageait sous le tunnel, je pensais Voyage.
Que de souvenirs aussi dans ce lieu, l’eau de la Saônese partage en deux,
Un côté pour le canal, et l’autre sa continuité vers Lyon
Le barrage automatiqueVoila ici ce termine ma journée il est temps de penser a rentré dans ma bourgogne.
J’ai des souvenirs plein la tête, et je pense a tout cela pendant le retour, demain je téléphonerai a mon amie Joëlle pour lui dire devine ou j’étais hier.
29 janvier 2008
LA SAÔNE
depuis ma naissance, dans les deux villages ou j’ai
résidé avant Scey sur Saône (un article pour plus tard)
La Saône la Saône
La Saône témoin des premiers petits flitres
Les joncs que l’on mettait au pied du déversoir, histoire de capturer quelques anguilles.
Que de souvenirs, que de rigolades
La Saône
Vous comprenez pourquoi le mot Saône est depuis toujours un mot magique pour moi, voila il est temps de repartir, mais doudou a encore une idée derrière la tête.
A suivre….
28 janvier 2008
TOUR DE VILLAGE
L’après midi passe après des tours et des tours dans mon village, le monument aux morts, la poste juste a côté, la maison espagnole dans la grand rue, je regarde les boutiques.
Ceux que j’ai connue, ont disparues, d’autre ont pris la place, que de transformation, je regarde des visages que je croise, il me semble, mais non, ce n’est pas cela, je me sent frustré, pas grave j’ai eu tellement de joies est d’émotions de revoir tout cela pas utile d’en rajouter d’autres.
Direction le mont chevré ou nous, nous réunissions pour jouer après l’école avec les garçons, point de rencontre de la jeunesse, désormais les arbres ont pris racines dessus et c’est devenu un petit bois
Nous n’irons pas au cimetière, pour cause il y a 15 ans mon père est revenu rejoindre ma mère à quelques kilomètres de Seurre, dans un autre cimetière.
Nous prenons la sortie du village, est doudou me dépose sur le pont qui enjambe la Saône.
Un autre moment d’émotion, ce pont si souvent traversé, pour aller au terrain de foot ball, autre endroit de réunion jeunesse, la plage
J’avance doucement sur ce pont, je caresse du regard cet endroit.
Souvenir, souvenir.
A suivre
interlude...photo
Petit interlude sur l’école,
je vois que nous sommes pratiquement du même âge
Vos souvenirs reviennent aussi, c’est pourquoi
à votre demande
Ce tout petit article avec cette fameuse photo de classe
la seule que je possède
en raison des moyens financier de ma famille
je pense que vous m’aurez reconnue sur la photo de groupe, et oui blouses, chaussettes, était de rigueur a cette époque, notre jeunesse de maintenant aurait bien du mal avec ce genre de vêtements.
Une photo du père Noël aussi chose rare a notre époque.
27 janvier 2008
L'ECOLE
Au milieu du village l’école une grande bâtisse d’un côté l’école des garçons au milieu
la Mairie et de l’autre, l’école des filles.
Le mur qui fermais cet endroit a disparu, disparue aussi la cour de récréation, ou quand nous étions punis, on devaient faire la ronde dans la cour (sous le regard moqueur des autres), les mains derrière le dos, ou bien nous étions au coin. (Pas le droit de jouer)
La cour de récréation, le jeu de marelle, les osselets, chat percher, au gendarme au voleur, aussi les billes pour imiter les garçons, les petits secrets échangés avec la meilleure copine du moment, souvenirs de tout ces jeux reviennent.
Que de souvenirs aussi cette école je revois certains visages, des prénoms et des noms me reviennent en mémoire.
Monique, Maryse, Christiane, Huguette, Georgette, ainsi que d’autres….
Joëlle (elle est restée mon amie elle habite la Savoie), 55 ans d’amitiés
Les cahiers de récitations que nous devions illustrés, ainsi que ceux histoires, géographie, sans oublier la leçon de science
Souvenirs de ces pupitres où nous étions deux par deux, et de l’encrier ou nous trempions notre plume pour écrire
Souvenir des buvards dans chaque cahier, souvenir de cire en fin d’année ou nous remettions a propre notre pupitre a neuf pour la nouvelle rentrée
Cette classe divisée en trois rangées une rangée pour le CM1 et une pour le CM2 puis celle du certificat d’études, c’était celle des 14 ans.
Souvenir du tableau qui a tours de rôle dans la semaine nous effacions.
La encore que de souvenirs, les garçons que nous n’avions pas le droit de côtoyer dans la cour de récréation, car si les classes étaient séparées la cour elle aussi était avec une frontière imaginaire.
A suivre….
26 janvier 2008
LE CHEMIN
Le chemin de la Baume nom du cours d'eau
Avec doudou je continue cette balade.
Le petit chemin que je parcourais 4 fois par jour, pour me rendre à l’école jusqu'à l’âge du certificat d’études primaires, par n’importe quel temps été comme hiver, jour de soleil comme de pluie.
Petit chemin qui a vu aussi mon premier bisou avec mon amoureux….doudou
Le petit mur a disparu, mais le souvenir est encore dans notre cœur. J’avais tout juste 17 ans.
Petit chemin, je regarde les maisons que je reconnais et là oui, madame T, L des dames pour qui ma mère lavait le linge.
Petit chemin qui nous emmène dans le centre de Scey sur Saône village divisé en trois parties, il y a le dessus ou se trouve l’église, puis le bourg avec sa grand rue commerciale, puis la cité ouvrière propriété de la fonderie.
A l’époque de mon enfance, il y avait la fonderie, pour les hommes du village est des alentours, la filature ou mon père ma mère est moi-même avons œuvrés, plus la scierie d’ailleurs la seule chose encore en activité actuellement.
Ah ! J’oubliai le moulin juste au bord de Saône.
Les commerces étaient dans le bourg, pharmacie, quincaillerie etc…
Tout cela na pas beaucoup changer sauf que les deux boulangeries qui étaient vers ma maison, ont disparues ainsi que le bistrot ou mon père allait chercher sa chopine de rouge
A suivre….
25 janvier 2008
LE LAVOIR
Dans cet endroit d’autre souvenirs, le lavoir a perdu sa toiture mais pour le reste il est idem, dans cet endroit ma mère a user ses genoux dans sa caisse a savon, je la revois a genoux devant la pierre, savon (de Marseille) d’une main, elle est là avec sa brosse a chien dent et que je te frotte ce linge, et que je trempe dans cette eau si froide, été comme hiver, car ma mère oui en plus de son travail à l’usine, lavais le linge pour les gens du village.
( c’était un peu avant le début de la machine à laver)
Elle avait sa petite charrette et chaque jour de la semaine, même le dimanche, c’était le jour de madame X, Y, Z
Des lessiveuses j’ai vu bouillir chez nous, car ma mère la lessive c’était de A jusqu'à Z
Quand je fus en âge parfois j’ai aidé dans cette besogne.
Ma mère si menue, toujours en blouse, plus le tablier devant, petit chignon tenu par 4 épingles, mais toujours le sourire.
Dans le village pour les gens ma mère c’était la NANA la NANA
Et oui notre seule richesse de l’époque c’était le courage, mais nous étions fières.
A suivre…..
24 janvier 2008
L'EGLISE DE MON VILLAGE
Moment d’émotion passé nous reprenons la voiture pour faire le tour du pâté de maison,
car de l’autre côté l’église, si belle, si grande, l’église se trouve au dessus du village elle domine tout.
Une église qui ma bercé au son de sa cloche qui sonnais les quarts d’heure (un coup)
puis la demie heure (deux coups), ensuite les trois quarts d’heure (trois coups)
pour finir par l’heure (d’abord quatre coup) et ensuite l’heure.
Ceci jour est nuit si bien qu’ont finissaient par ne plus l’entendre, sauf doudou quand il venait me voir.
La messe le dimanche, les vêpres le soir, les mariages et enterrements, cette église a fait partie de ma vie, et c’est la que le 20 mars 1965 doudou est moi nous nous sommes dit oui pour la vie.
C’est la aussi que mon père a passé juste devant la porte le jour de son enterrement, pour cause divorcé d’un premier mariage il na pas eu droit a la cérémonie religieuse
Et oui c’était comme cela dans le temps.
A suivre….

















MAISON ESPAGNOL






































